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	<title>Experts IT</title>
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	<description>Avis d&#039;experts et retours d&#039;expériences des professionnels de l&#039;informatique et des IT.</description>
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		<title>SIEM, les pièges à éviter</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 16:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Laurent Besset, Directeur Senior Associé chez I-Tracing &#62; Portées par les exigences réglementaires, le contrôle, la sécurité et le maintien en condition opérationnelle des SI, les solutions de SIEM (Security Information and Event Management) font aujourd’hui partie de l’arsenal de toute direction informatique qui se respecte. Force est pourtant de constater que la mise [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2013/01/I-Tracing-Laurent-Besset.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-5625" alt="I-Tracing-Laurent-Besset" src="http://experts-it.fr/files/2013/01/I-Tracing-Laurent-Besset.gif" width="150" height="150" /></a>Par Laurent Besset, Directeur Senior Associé chez I-Tracing</strong></p>
<p>&gt; Portées par les exigences réglementaires, le contrôle, la sécurité et le maintien en condition opérationnelle des SI, les solutions de SIEM (Security Information and Event Management) font aujourd’hui partie de l’arsenal de toute direction informatique qui se respecte. Force est pourtant de constater que la mise en œuvre et l’exploitation de ces solutions ne sont pas triviales, et que la valeur ajoutée réelle n’est pas toujours à la hauteur des investissements consentis par les entreprises !</p>
<p><strong>Piège numéro 1 : Mal dimensionner son architecture</strong></p>
<p>Une solution SIEM corrèle potentiellement des événements extraits de tous les composants d’un SI, certains pouvant se révéler extrêmement verbeux (firewalls, proxies ou contrôleurs de domaine Active Directory par exemple). La question de la volumétrie est donc essentielle.</p>
<p>Elle se pose à plusieurs niveaux :<br />
- La capacité de collecte, mesurée en nombre d’événements par seconde, avec des entreprises souvent réticentes à généraliser les agents locaux proposés par les éditeurs et permettant de filtrer à la source les seuls événements pertinents pour la corrélation. Les flux de collecte sont donc souvent bien plus importants que ce que requiert la fonction de corrélation ;<br />
- La capacité de stockage, avec des durées de rétention pouvant aller jusqu’à plusieurs années selon les environnements ;<br />
- Les performances de corrélation, avec des valeurs affichées correspondant généralement à une activation des règles natives de la solution, sans compter les règles plus ou moins complexes pouvant être ajoutées par chaque entreprise. Ces dernières peuvent rapidement dégrader les performances.</p>
<p><strong>Piège numéro 2 : Brûler les étapes</strong></p>
<p>La détection en temps réel de comportements informatiques suspicieux nécessite une connaissance poussée des patterns d’attaque, des chaînes de liaison de l’entreprise, des différents équipements générant des logs sur ces chaînes de liaison et du contenu de ces logs.</p>
<p>Le SIEM est donc par essence une solution d’experts requérant une forte maturité des processus internes de sécurité informatique (veille, journalisation, contrôles, etc.).</p>
<p><strong>Piège numéro 3 : L’illusion de la solution clé en main</strong></p>
<p>L’argumentaire commercial des éditeurs met souvent en avant le caractère « clé en main » de leurs produits au travers des connecteurs normalisant les messages des principaux types d’équipement, de packages de rapports prédéfinis et d’alertes pré-paramétrées.</p>
<p>Si ces ressources sont utiles pour démontrer rapidement une certaine valeur ajoutée, elles ne doivent surtout pas conduire à mésestimer le travail de personnalisation propre aux projets de SIEM.</p>
<p>Certains écueils sont fréquents comme se fier aveuglément aux parseurs nativement fournis par les solutions. Il est souvent utile de vérifier qu’ils sont complètement compatibles avec la configuration réelle des sources de logs et traitent bien l’intégralité des événements collectés. Il convient aussi d’éviter d’activer tous les rapports par défaut et de se demander s’ils sont pertinents dans le contexte spécifique du client et si les processus d’analyse et de réaction ont été définis en aval. De même, il est préférable de ne pas activer toutes les alertes de corrélation par défaut. Sont-elles toutes pertinentes ? L’usage montre que c’est rarement le cas, à part pour quelques unes, les plus simples, complètement indépendantes des architectures en place (alertes sur les attaques de type brute force par exemple).</p>
<p><strong>Portrait-robot d’une success story</strong></p>
<p>S’il n’est donc pas simple de réussir son projet SIEM, les entreprises qui y arrivent partagent souvent certains éléments de contexte favorables :<br />
- Une expérience préalable en termes de gestion des logs : mise en place d’une solution de centralisation sur un périmètre technique étendu, indicateurs volumétriques sur les différents logs à collecter, revue régulière des logs pour identifier certains comportements anormaux, mise en place d’alertes en temps réel sur des événements unitaires (connexion au DHCP avec un nom de machine exotique par exemple) ;<br />
- Une architecture dimensionnée avec des marges de sécurité conséquentes et s’appuyant sur des composants techniques permettant d’étendre simplement les capacités de collecte, de stockage ou de corrélation ;<br />
- Un véritable investissement sur des compétences permanentes dédiées à l’exploitation du SIEM : ajout de nouvelles sources, développement de parseurs, création de nouvelles règles de corrélations, ajustement des règles existantes pour suivre l’évolution des chaînes de liaison, gestion des alertes, investigation, etc.<br />
- Une utilisation très progressive des fonctionnalités de corrélation : activation des règles natives correspondant à des scénarii simples (partage d’un même compte depuis deux adresses IP différentes, tentative de brute force sur un compte, bypass de proxy), définition de quelques règles personnalisées plus complexes correspondants à des attaques déjà survenues et analysées après coup.</p>
<p>Le SIEM n’est donc pas voué à rester un gadget coûteux, mais plus qu’à la mise en œuvre d’une « simple » solution technique, il doit donc également donner lieu à une réflexion plus globale autour des processus, des compétences et de l’organisation de la sécurité des SI.</p>
<p><strong>A propos de l&rsquo;auteur</strong></p>
<p>Laurent Besset est ingénieur, diplômé de l’Institut National de Télécommunications. Après plusieurs expériences chez Siticom IS, Groupe Siticom et Dreamsoft, Groupe Solucom, en 2007, il rejoint I-Tracing, première société française dédiée à la traçabilité et à la sécurité de l’information. Laurent est aujourd’hui Directeur Senior Associé chez I-Tracing.</p>
<p><strong>A propos d&rsquo;I-Tracing</strong></p>
<p>Entreprise de services à hautes valeurs ajoutées, I-Tracing est dédiée à la traçabilité de l’information, la gestion des preuves et la sécurité des systèmes d’information, enjeux majeurs du XXIè siècle. Fondée en 2005, cette société de conseil et d’ingénierie est installée à Puteaux. Composée aujourd’hui de plus de 40 ingénieurs et consultants, I-Tracing propose une gamme complète de prestations : conseil, audit, formation, ingénierie et infogérance (managed services) pour des solutions de sécurité, de traçabilité, de gestion des preuves et de gouvernance SSI (log management, SIEM et conformité ISO27001, PCI DSS, CNIL, conformité Bâle 2, ARJEL…).</p>
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		<title>Vers un e-commerce innovant multi-écrans et cross-canal</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 16:47:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Internet & eCommerce]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Emilie Mortier, Chef de projet eCommerce chez Ysance &#62; Nouveaux canaux, nouveaux supports et formats, nouveaux usages, nouvelles attentes et habitudes de consommation… Face à un environnement en constante évolution, le e-commerce n’a de cesse de devoir s’adapter. Chaque année, ce jeune marché fait l’objet de nouvelles approches au business model jusque-là inédit. Si [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2013/02/Ysance-Emilie-Mortier.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-5685" alt="Ysance-Emilie-Mortier" src="http://experts-it.fr/files/2013/02/Ysance-Emilie-Mortier.gif" width="150" height="150" /></a>Par Emilie Mortier, Chef de projet eCommerce chez Ysance</strong></p>
<p>&gt; Nouveaux canaux, nouveaux supports et formats, nouveaux usages, nouvelles attentes et habitudes de consommation… Face à un environnement en constante évolution, le e-commerce n’a de cesse de devoir s’adapter. Chaque année, ce jeune marché fait l’objet de nouvelles approches au business model jusque-là inédit. Si certaines tentatives n&rsquo;en sont qu&rsquo;à leur balbutiement, d&rsquo;autres apportent déjà des résultats très prometteurs. Abonnement, m-commerce, web to store, zoom sur les tendances phares du e-commerce 2013.</p>
<p><strong>1 &#8211; Le e-commerce par abonnement</strong></p>
<p>« Subscription based e-commerce ». L’année 2012 a vu émerger en France cette nouvelle tendance venue des USA. 2013 pourrait bien en être l’apogée. Son principe est simple : proposer sous forme d’abonnement une sélection de produits ou de services correspondants aux centres d’intérêts du consommateur pour un coût inférieur à la valeur totale de l’envoi.</p>
<p>Ce concept très prisé en France dans les secteurs de la cosmétique (Jolibox, Glossybox…) et de la gastronomie (Petitballon, Gastronomiz, Envouthé…) a l’avantage de pouvoir concerner la quasi-totalité des biens de consommation. D’où la multiplication en 2012 de box en tout genre : produits culturels, puériculture, habillement, gadgets électroniques, hygiène et soin, produits animaliers…</p>
<p>Rien d’étonnant à cet engouement car outre des revenus récurrents et le maintien du panier moyen, il assure au vendeur la constitution d’une communauté à même de tester et de promouvoir ses produits. Côté abonnés, il présente un excellent moyen de fidélisation et entretient une relation privilégiée avec les marques.</p>
<p>La prudence est toutefois de mise car une telle multiplication de ce business model pourrait venir cannibaliser le concept. Victime de son succès, le e-commerce par abonnement doit se distinguer face à la concurrence accrue en proposant des services différenciants comme la possibilité d’interrompre son abonnement à tout moment ou la personnalisation des produits en fonction des préférences exprimées par les abonnés.</p>
<p><strong>2 – Le e-commerce responsive</strong></p>
<p>L’année 2012 a vu également se développer considérablement l’Internet mobile. En 2012, les utilisateurs d’Internet mobile ont augmenté de 55,14% atteignant le nombre de 21 millions d’utilisateurs. 2013 sera sans nul doute l’année charnière où tablettes et mobiles deviendront les supports privilégiés pour rechercher et acheter des produits et services ainsi que pour interagir avec les marques et les entreprises.</p>
<p>Par conséquent pour gagner de nouveaux clients et fidéliser les existants, les e-commerçants ont tout intérêt à s’adapter à ces nouveaux modes de consommation. Il ne s’agit plus simplement d’avoir une version mobile et une version ordinateur, il est désormais nécessaire de pousser plus loin la personnalisation et de réfléchir aussi bien aux questions d’ergonomie (contenus multimédias, poids des images, résolutions de l’écran, moyens de paiements…) qu’aux problématiques globales de marketing mobile (analyse comportementale, fidélisation, notoriété&#8230;).</p>
<p><strong>3 &#8211; Le commerce multicanal</strong></p>
<p>Face à ce nouveau mode de consommation, les distributeurs ont bien compris qu’en 2013 le e-commerce ne se suffirait plus à lui-même. La mobilité engendre une nouvelle tendance : le Web to store ou comment amener l’internaute dans un point de vente physique.</p>
<p>Longtemps perçu comme un concurrent à la vente en magasin, le e-commerce devient aujourd’hui un allié. Les études récentes le confirment : les ventes en magasins influencées par internet valent trois fois l’e-commerce.</p>
<p>Originellement structurés autour du produit, les sites de e-commerce vont devoir développer de nouveaux dispositifs pour développer leur stratégie de Web to Store et faire la promotion de leur point de vente : géolocalisation, vente flash en magasin, application click and collect…</p>
<p>Conscients de l’impact du ROPO (research online, purchase offline) sur leurs ventes en magasins, les grands distributeurs ont ouvert la marche avec succès. Résultat : outre un ROI multiplié, une relation de proximité se crée entre l’acheteur et la marque.</p>
<p>A condition cependant d’avoir les bons outils et les solutions logicielles adéquates…</p>
<p>Et c’est là le grand challenge en 2013 : l’innovation technologique. Car en trame de fond se dessine la nécessité pour les éditeurs de solutions e-commerce et CRM de répondre aux exigences techniques de ces nouvelles tendances qui appellent des modes opératoires rigoureux, des bouleversements logistiques et des architectures complexes. Encore au stade d’expérimentation, gageons que l’année 2013 voit rapidement naître des solutions viables et abouties pour développer ces trois tendances très prometteuses de e-commerce.</p>
<p><strong>A propos d’Ysance</strong></p>
<p>Créée en 2005 par une équipe d’experts IT, Ysance est une société spécialisée dans l’intégration de solutions innovantes et dans la réalisation de projets IT stratégiques pour ses clients. Ses activités s’articulent autour de 4 métiers : la Business Intelligence, l’e-business, le Cloud Computing et le Big Data. Fondée sur des valeurs de passion pour les technologies, de loyauté envers ses clients et ses collaborateurs et d’expertise technologique, Ysance met ses compétences techniques au service du développement de l’activité de ses clients.</p>
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		<title>Quand l’informatique doit s’adapter au métier</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 16:25:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Emmanuel Derrien, Directeur de Qual’Net &#62; L’informatique est de nos jours un poste stratégique pour les entreprises. Positionnés au centre de leur chaîne de valeurs, l’infrastructure et les logiciels contribuent à favoriser la productivité des collaborateurs tout en leur conférant un confort de travail : normalisation, travail collaboratif, rationalisation et simplification des échanges. Tous [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2012/03/QualNet-Emmanuel-Derrien.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-3796" alt="QualNet-Emmanuel-Derrien" src="http://experts-it.fr/files/2012/03/QualNet-Emmanuel-Derrien.gif" width="150" height="150" /></a>Par Emmanuel Derrien, Directeur de Qual’Net</strong></p>
<p>&gt; L’informatique est de nos jours un poste stratégique pour les entreprises. Positionnés au centre de leur chaîne de valeurs, l’infrastructure et les logiciels contribuent à favoriser la productivité des collaborateurs tout en leur conférant un confort de travail : normalisation, travail collaboratif, rationalisation et simplification des échanges. Tous ces éléments salvateurs contribuent à accroître la compétitivité des entreprises et à les rendre plus performantes.</p>
<p>L’informatique entre dans une nouvelle ère et sort du cercle restreint des Directions des Systèmes d’Informations pour s’adapter aux métiers. En effet, après avoir largement été tournées vers les DSI, les solutions informatiques s’adaptent désormais aux opérationnels des Directions fonctionnelles.</p>
<p>En ce sens, la notion de paramétrage est au cœur de la stratégie des éditeurs qui doivent nécessairement développer des outils pragmatiques et utilisables par des non-informaticiens. Un travail de fond est donc nécessaire pour proposer des outils attractifs. Cette première étape est un axe préliminaire que les éditeurs doivent mettre en place.</p>
<p>Un process constant de Recherche &amp; Développement est alors réalisé pour proposer des solutions conviviales. Cette simplicité est souvent l’aboutissement d’un travail de fond qui permet de « décomplexifier » des processus stratégiques.</p>
<p>En complément de ces éléments, un modèle tourné vers l’usage investit le marché. Ce dernier consiste à utiliser l’approche Store ou Marketplace (magasin de vente en ligne) pour proposer des logiciels comme un produit &laquo;&nbsp;prêt à l&rsquo;emploi&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Ces &laquo;&nbsp;applications métiers&nbsp;&raquo; intègrent des fonctionnalités génériques permettant de lancer son propre projet rapidement sans avoir à le développer de bout en bout. Les entreprises peuvent donc intégrer aisément des processus stratégiques en quelques clics et industrialiser leur processus.</p>
<p>Parmi les applications, nous pouvons citer celles orientées RH, achat, commerce, qualité,… Les Marketplace sont donc une étape intéressante pour les éditeurs de logiciels souhaitant enrichir leur offre en proposant un catalogue de solutions opérationnelles. Nombre de cabinets d’analyses commencent à positionner cette évolution comme un nouveau modèle stratégique pour le développement des éditeurs. Il s’agit donc de consommer un service prêt à l’usage. Les Stores sont également générateurs d’accélération du cycle de vente dans la mesure où le prix des applications reste accessible. Cela peut être un bon moyen de lancer des produits d’appel.</p>
<p>Les solutions informatiques actuelles sont donc de formidables leviers pour les entreprises souhaitant accroître les performances de leurs collaborateurs. La philosophie des usages doit donc aller de pair avec l’approche technique pour permettre aux entreprises de rester performantes.</p>
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		<title>Les Big Data vont surtout révolutionner les pratiques managériales</title>
		<link>http://experts-it.fr/2013/02/06/les-big-data-vont-surtout-revolutionner-les-pratiques-manageriales/</link>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 16:21:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Stockage & Big Data]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Bertrand Diard, PDG et co-fondateur de Talend &#62; A moins de revenir d’un long voyage en terre inconnue, tout le monde a aujourd’hui entendu parler des Big Data. Ces volumes de données massifs – issus de l’informatisation désormais aboutie des activités des entreprises et de la multiplication des dispositifs automatisés de collecte de données, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://experts-it.fr/files/2012/04/Talend-Bertrand-Diard.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-4094" alt="Talend-Bertrand-Diard" src="http://experts-it.fr/files/2012/04/Talend-Bertrand-Diard.gif" width="150" height="150" /></a><strong>Par Bertrand Diard, PDG et co-fondateur de Talend</strong></p>
<p>&gt; A moins de revenir d’un long voyage en terre inconnue, tout le monde a aujourd’hui entendu parler des Big Data. Ces volumes de données massifs – issus de l’informatisation désormais aboutie des activités des entreprises et de la multiplication des dispositifs automatisés de collecte de données, capteurs et autres sites web ou réseaux sociaux – envahissent peu à peu le quotidien des décideurs. Leur traitement, autrefois réservé aux plus grandes entreprises, se démocratise aujourd’hui du fait de la convergence de différents éléments – baisse du coût des composants techniques, accroissement des performances informatiques, émergence de nouvelles sources de données comme les réseaux sociaux, prise de conscience par les entreprises de la valeur de leur données, etc.</p>
<p>Les promesses véhiculées par ce mode d’analyse – nouveau ou pas, là n’est pas notre propos – sont immenses. De l’amélioration de la connaissance client à l’optimisation des réseaux mobiles ; de la prévision des épidémies à la recherche fondamentale, de la rationalisation de la supply chain à la lutte contre les fraudes, pas un domaine de l’entreprise – privée comme publique – n’est oublié, et tous les secteurs sont dans la ligne de mire. Tout le monde parle des Big Data car, en réalité, tout le monde est concerné par les Big Data. C’est l’avènement du règne de la donnée, nouvel or noir propulsant même la création de business models innovants.</p>
<p>Mais les bénéfices offerts par les Big Data ne tombent pas du ciel. Si les technologies nécessaires à leur analyse sont aujourd’hui matures, leur mise en œuvre reste tout de même complexe et nécessite des compétences pointues et de la recherche spécifique. Mais un défi encore plus important devra être relevé par les entreprises. Et il se pourrait que la révolution qu’il induit se révèle encore plus profonde qu’elles ne pouvaient le penser. Il s’agit des implications de l’analytique à grande échelle sur le management des entreprises.</p>
<p>D’une part, les Big Data remettent en cause les modalités de prise de décision de l’entreprise. Traditionnellement, la décision était jusqu’alors fondée sur la combinaison de quelques données éparses et générales (comme des chiffres de vente) avec une certaine dose d’intuition. La prise de décision finale étant généralement assurée par les fameux « HiPPO » (Highest Paid Person’s Opinion). Les Big Data marquent semble-t-il la fin du règne de l’intuition : un professeur du MIT a démontré que les entreprises utilisant l’analyse de données pour prendre des décisions sont plus efficaces que leurs concurrentes qui se fient à leur intuition. Tout l’art des décideurs va consister désormais à fixer des objectifs clairs et poser les bonnes questions, plutôt que de chercher à multiplier les sources de données. Leur rôle va consister dans les années à venir à organiser la collaboration et le dialogue des différents responsables fonctionnels. Parallèlement, les Big Data leur ouvrent d’importantes perspectives en termes d’expérimentation, ce qui forme un élément nouveau mais essentiel apporté par les Big Data.</p>
<p>D’autre part, l’exploitation des Big Data nécessite des compétences nouvelles – data scientists par exemple – maîtrisant à la fois les spécificités techniques des environnements de traitement des Big Data et des jeux de données nécessaires (et généralement non structurés), et dotés de compétences métiers permettant de faire la relation avec la stratégie globale de l’entreprise. Si les data scientists sont aujourd’hui sous les feux de la rampe, les profils restent encore rares et la guerre du recrutement a été déclarée.</p>
<p>On le voit, la mutation des entreprises vers une culture de la donnée ne fait que commencer. Mais au vu des promesses véhiculées par les premières expériences, on comprend qu’elles n’ont pas le choix. Le XXIème siècle sera bien celui de la donnée et il est essentiel de s’y préparer dès maintenant.</p>
<p>A propos de Talend</p>
<p>Talend est le leader reconnu du marché des solutions d’intégration open source. Sa plate-forme d’intégration holistique aide les entreprises à minimiser les coûts, tout en maximisant la valeur de leurs projets d’intégration de données, d’ETL, de qualité de données, de master data management, d’intégration applicative et de gestion des processus métiers et en supportant les évolutions vers le Cloud et les Big Data.</p>
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		</item>
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		<title>Big Data : les défis du XXIe siècle</title>
		<link>http://experts-it.fr/2013/02/01/big-data-les-defis-du-xxie-siecle/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 08:13:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Stockage & Big Data]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Damian Saura, VP Sales MTI France &#62; « Big Data » : l&#8217;industrie des nouvelles technologies semble n&#8217;avoir que ce mot à la bouche. A tel point qu&#8217;il suscite de plus en plus de scepticisme. Pourtant, en ne prêtant pas attention aux potentiels bénéfices apportés par le Big Data, nombre d&#8217;entreprises prennent le risque [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2012/08/Mti-Saura-Damian.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-4957" alt="Mti-Saura-Damian" src="http://experts-it.fr/files/2012/08/Mti-Saura-Damian.gif" width="150" height="150" /></a>Par Damian Saura, VP Sales MTI France</strong></p>
<p>&gt; « Big Data » : l&rsquo;industrie des nouvelles technologies semble n&rsquo;avoir que ce mot à la bouche. A tel point qu&rsquo;il suscite de plus en plus de scepticisme. Pourtant, en ne prêtant pas attention aux potentiels bénéfices apportés par le Big Data, nombre d&rsquo;entreprises prennent le risque de passer à côté d&rsquo;une opportunité d&rsquo;accroître leur efficacité et de multiplier leurs sources de revenus.</p>
<p><strong>Big Data : un casse-tête stratégique et technique</strong></p>
<p>Bien plus qu&rsquo;un simple buzz, la Big Data doit être considérée par les entreprises comme une opportunité de se pencher plus précisément sur les données qu&rsquo;elles créent, qu&rsquo;elles collectent, qu&rsquo;elles gèrent. Avec à la clé, des moyens de les utiliser et de les manager plus efficacement voire d&rsquo;augmenter les parts de marché de l&rsquo;entreprise.</p>
<p>La raison pour laquelle la Big Data suscite à l&rsquo;heure actuelle tant d&rsquo;attention &#8211; ou de battage &#8211; réside dans le fait qu&rsquo;elle est tout simplement devenue incontournable : le développement exponentiel des technologies, notamment en termes de performances et de capacités, laisse désormais aux données la place de se propager sous toutes leurs formes. Mais si l&rsquo;on regarde les paramètres utilisés pour mesurer la taille des données &#8211; à savoir leur volume, leur vitesse et leur variété &#8211; on comprend la difficulté pour la plupart des entreprises d&rsquo;appréhender la Big Data. D&rsquo;autant qu&rsquo;en fonction de leur nature &#8211; volume, complexité de leurs formes (structurées ou non), vulnérabilité au temps &#8211; elles diffèrent dans la façon dont elles doivent être managées</p>
<p>Ainsi, pendant que les départements marketing luttent pour analyser les énormes volumes de données en provenance de nouvelles plateformes, comme les réseaux sociaux ou les sites de partage de vidéos, les DSI de leur côté bataillent quant à la meilleure façon de les stocker. Et cela ne s&rsquo;applique pas seulement aux grandes entreprises : la question du stockage des données massives n&rsquo;est plus l&rsquo;apanage de ces dernières, mais concerne désormais tout autant les PME, qui cherchent de plus en plus à exploiter elles aussi les technologies des datacenters.</p>
<p>Chez nos voisins d&rsquo;outre-Manche, par exemple, les cabinets d&rsquo;avocats font face aujourd&rsquo;hui à des problématiques complexes en termes de gestion de données. La loi britannique exige en effet que toutes les données clients soient conservées au dossier pour une période minimum de sept ans. Ce qui pose un vrai problème de stockage pour de nombreux cabinets. Face à l&rsquo;énorme quantité de données produite en sept ans, ce ne sont pas seulement les équipes IT qui sont sous pression, mais aussi toute l&rsquo;équipe de direction qui doit supporter des coûts directs importants.</p>
<p>Cependant, des solutions d&rsquo;infrastructure sur-mesure permettent aujourd&rsquo;hui aux entreprises de libérer leur département IT, plus disposé alors à travailler sur des projets stratégiques et innovants plutôt que sur des tâches administratives chronophages.</p>
<p><strong>Connaître la nature de ses données pour mieux les gérer</strong></p>
<p>Alors oui, il y a bien un battage autour de la notion de Big Data, et à mesure que les entreprises croissent, de nouveaux défis et de nouvelles opportunités émergent. L&rsquo;essentiel est d&rsquo;identifier la nature de leurs données et de s&rsquo;assurer qu&rsquo;elles les utilisent et les gèrent efficacement, dans une démarche évolutive et économique.</p>
<p>Les technologies continuant de progresser rapidement, les entreprises doivent s&rsquo;assurer qu&rsquo;elles progressent en même temps qu&rsquo;elles. Cela ne signifie pas pour autant qu&rsquo;il faille remettre en question tous les processus et toutes les infrastructures existantes : les entreprises, quelle que soit leur dimension, auront des données massives à traiter, mais à différentes échelles. Il s&rsquo;agit dès lors de savoir où l&rsquo;on se situe sur l&rsquo;échelle et de se doter de solutions adéquates permettant d&rsquo;être à la fois flexible et réactif. Tout l&rsquo;enjeu réside dans le fait de trouver le juste équilibre entre l&rsquo;amélioration immédiate de ses capacités de stockage, notamment avec les futures plateformes compatibles avec le cloud &#8211; privées ou hybrides &#8211; et la continuité de service.</p>
<p>Si les offres d&rsquo;infrastructures sont souvent chères et difficiles à déployer, gérer ou maintenir, les solutions de virtualisation sur-mesure comme EMC, Cisco et VMware, fournissent quant à elles des solutions de datacenters simples, flexibles et économiques, notamment pour les PME. La virtualisation a ainsi transformé la façon d&rsquo;interagir avec les serveurs, permettant aux entreprises de faire baisser leurs coûts sans sacrifier la performance.</p>
<p>Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, sont concernées par la gestion de la Big Data et les défis qui lui sont inhérents. Ce qui est crucial, c&rsquo;est que les entreprises identifient la façon de gérer leurs données et les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. Elles pourront alors commencer à travailler sur la manière la plus fiable, la plus efficace et la plus évolutive de les prendre en main.</p>
<p><strong>À propos de MTI</strong></p>
<p>MTI Europe est l&rsquo;intégrateur spécialisé en Cloud infrastructure de l&rsquo;alliance Virtual Computing Environment (VCE). MTI travaille exclusivement avec industriels de premier plan comme Cisco, EMC, et VMware. Elle leur apporte conseil, contrôle, installation et assistance sur les packs VblockTM Infrastructure destinés à l&rsquo;infrastructure cloud publique et privée. Avec des niveaux de certification maximum et ses MTI Solution Centers situés en Allemagne, au Royaume-Uni et en France, MTI Europe est l&rsquo;un des rares intégrateurs systèmes qualifiés à avoir installé des la gamme Isilon (dédiée au Big data), les solutions VSPEX et des packs Vblock Infrastructure en Europe.</p>
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		<title>Les enjeux de l’archivage électronique dans le secteur public à l’horizon 2015</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 15:04:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Stockage & Big Data]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Alain Laniesse, Directeur Administration &#38; Collectivités de Cimail. &#62; L’e-administration avance à petit pas, dans les collectivités locales, territoriales, les préfectures, les ministères, essentiellement par le biais de mise en ligne de services aux usagers. Aujourd’hui, la sphère publique doit s’engager dans des projets plus ambitieux de dématérialisation, de bout en bout, dont en [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2013/01/Cimail-Alain-Laniesse.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-5671" alt="Cimail-Alain-Laniesse" src="http://experts-it.fr/files/2013/01/Cimail-Alain-Laniesse.gif" width="150" height="150" /></a>Par Alain Laniesse, Directeur Administration &amp; Collectivités de Cimail.</strong></p>
<p>&gt; L’e-administration avance à petit pas, dans les collectivités locales, territoriales, les préfectures, les ministères, essentiellement par le biais de mise en ligne de services aux usagers. Aujourd’hui, la sphère publique doit s’engager dans des projets plus ambitieux de dématérialisation, de bout en bout, dont en particulier l’archivage électronique, afin de répondre aux nouveaux enjeux économiques, réglementaires et sociétales à l’horizon 2015. A l’image du programme Helios, la gestion électronique des documents et surtout son complément naturel l’archivage électronique se révèlent au cœur de la modernisation du secteur public et de son entrée dans l’ère numérique, en assurant une gestion des informations à court, moyen et long terme comme un patrimoine à part entière. Si la technologie, et en particulier le Système d’Archivage Electronique, y joue un rôle prépondérant, elle doit s’accompagner d’une véritable démarche de rationalisation des données, d’homogénéisation des pratiques et de gestion des risques. Réduire les coûts de stockage, éliminer les données dénuées d’intérêt, planifier la conservation efficace et pérenne des informations stratégiques et en garantir l’accessibilité dans les conditions optimales : voilà l’équation à résoudre par le secteur public et cela dans les deux prochaines années !</p>
<p>Passons en revue les nouveaux enjeux de l’archivage électronique, au delà de la seule technologie !</p>
<p>Sous la pression réglementaire, le secteur public dématérialise et doit aller encore plus loin. Les projets de GED se succèdent, considérés comme la porte d’entrée de l’archivage électronique. Cependant, l’archivage électronique n’est pas une simple transposition de l’archivage papier, il va au delà en devenant une partie intégrante du SI et un patrimoine immatériel stratégique. Ainsi, la gestion de ce patrimoine implique de mettre en place une véritable politique de gestion et surtout de rationalisation des données, en vue de les conserver tout en les rendant vivantes. L’archiviste y joue un rôle clé ainsi que la DSI et l’ensemble des parties prenantes. Diversité du cycle de vie d’informations à traiter, diversité des droits d’archivage, diversité des usages de conservation et d’exploitation, émergence de nouvelles pratiques comme le parapheur électronique, la signature électronique… l’archivage électronique doit être résolument pensé comme un projet transversal, de l’arrivée des données à leur classement en passant par leur stockage ou leur destruction, qui impacte les structures et les organisations administratives !</p>
<p>A cela s’ajoute la nécessité d’homogénéiser les pratiques, autre dimension stratégique de l’archivage électronique et non des moindres. L’organisation des données, le classement, le pré-archivage et l’archivage, aujourd’hui considérés à tort comme peu collaboratifs, divergent en fonction des établissements étatiques concernés. D’où l’importance que des « meilleures pratiques » voire un « état de l’art », initié par les archivistes, se développent afin que la gestion et l’archivage électronique des données ne soient plus considérés comme un patrimoine statique mais comme un élément dynamique de la chaîne informationnelle du secteur public.</p>
<p>Et pour finir, l’archivage électronique passe nécessairement par la définition d’une nouvelle politique de gestion de risques liés aux documents et aux données. Au delà des garanties techniques et juridiques obligatoires pour conserver certains documents originaux selon leur durée d’utilité administrative (DUA), le secteur public doit aussi évaluer de la pertinence et de l’intérêt « public » des informations stockées, et surtout de la « dimension critique » voire confidentielle de ces dernières. Des données hospitalières rendues anonymes à des fins de statistiques au coffre-fort électronique alimenté par le citoyen… toutes ces approches nécessitent une réflexion de fond sur la sécurité et la criticité« à long terme » des informations pour construire un secteur public « responsable ».</p>
<p>Dans un secteur ayant une forte culture ancrée papier, les projets phares d’archivage électronique aujourd’hui se multiplient, au rythme du lent déploiement des chantiers d’e-administration. L’archivage hybride est de mise. Cependant, de nombreuses questions demeurent, en ce début d’ère de l’archivage dématérialisé, en termes de choix technologiques et organisationnels. Quelles applications GED choisir ? Quelle politique de classement provisoire ou définitif privilégier ? Archiver selon les réglementations en vigueur, en répondant aux attentes des archivistes, des services opérationnels et des DSI, tout en renforçant l’efficacité publique attendue par les citoyens : voilà la valeur ajoutée d’un projet SAE couplé à une refonte profonde des méthodes de travail et de l’organisation.</p>
<p>Fort d’une expérience de plus de 20 dans la GED et d’un Système d’Archivage Electronique parmi les plus aboutis du marché français, l’éditeur CIMAIL accompagne les structures étatiques, des Collectivités Locales &amp; Territoriales aux Ministères en passant par lesHôpitaux, dans toutes leurs évolutions pour dématérialiser et surtout valoriser leur patrimoine documentaire. Etape ultime de l’e-administration de « bout en bout », l’archivage électronique devrait, à nos yeux, instaurer une nouvelle politique d’accessibilité, exploitabilité et communicabilité des informations, et cela au bénéfice de tous, citoyens, agents et fournisseurs. Capitaliser sur le patrimoine documentaire public, mémoire de l’état, en vue de le rendre toujours plus simple et rapide d’accès, s’avère, à nos yeux, le principal enjeu du secteur public qui façonnera la société de demain, bien au delà de la simple disparation du papier et de la réduction des coûts !</p>
<p><strong>A propos de Cimail</strong></p>
<p>Partenaire stratégique des entreprises privées et publiques depuis 1991, l’éditeur français développe et commercialise une suite logicielle, intitulée Easyfolder, qui relève l’ensemble des enjeux technologiques, fonctionnels et réglementaires de la dématérialisation et de la valorisation du patrimoine documentaire. Il se positionne aujourd’hui comme le seul éditeur français à pouvoir traiter et fiabiliser « de bout en bout » toutes formes d’informations, structurées ou non, (documents papier, données textes, e-mail…), de la capture à la gestion en passant par l’archivage à vocation probatoire. Sa politique ambitieuse de R&amp;D conjuguée à sa culture innovation lui permettent aujourd’hui de proposer l’offre d’archivage numérique à vocation probatoire la plus aboutie du marché, en termes de technologie et de certifications, gage d’une traçabilité et d’une sécurité « sans faille » des informations sensibles.</p>
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		<title>Les tablettes tactiles au service du Team Building</title>
		<link>http://experts-it.fr/2013/01/26/les-tablettes-tactiles-au-service-du-team-building/</link>
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		<pubDate>Sat, 26 Jan 2013 22:49:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Manager & Hommes]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Martin Tissier, Directeur Associé Urban Gaming &#62; Outils caméléon par excellence les tablettes tactiles tendent à s’imposer à tous les niveaux de l’entreprise… Tablettes grand écran équipés des traditionnels logiciels de bureautique pour les cols blancs. Tablettes solides et répondant à des objectifs basiques pour les cols bleus. Tablettes qui tient dans la main [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2013/01/UrbanGaming-Martin-Tissier.gif"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5668" alt="UrbanGaming-Martin-Tissier" src="http://experts-it.fr/files/2013/01/UrbanGaming-Martin-Tissier-150x150.gif" width="150" height="150" /></a>Par Martin Tissier, Directeur Associé Urban Gaming</strong></p>
<p>&gt; Outils caméléon par excellence les tablettes tactiles tendent à s’imposer à tous les niveaux de l’entreprise… Tablettes grand écran équipés des traditionnels logiciels de bureautique pour les cols blancs. Tablettes solides et répondant à des objectifs basiques pour les cols bleus. Tablettes qui tient dans la main et équipée de 3G pour les commerciaux… Les contextes d’utilisation varient, mais la tablette s’impose dans tous les cas, comme la nouvelle tendance.</p>
<p>Dans ce contexte, force est de constater que leur approche ludique et attractive est à la base de la sortie de nouvelles initiatives toujours plus immersives et captivantes. Parmi ces dernières, celles liées à une approche« événementielle » bénéficient d’un fort engouement : team building, serious game… ; autant de domaines d’application qui connaissent un fort développement auprès des entreprises.</p>
<p>Cette croissance s’explique notamment de par le souhait des entreprises qui recherchent à capitaliser sur leur principale valeur ajoutée : les collaborateurs. En effet, selon de nombreuses études, la fédération des savoirs et l’esprit d’équipe peuvent permettre à l’entreprise de réaliser des performances intéressantes. Dans ce contexte de sinistrose, ces activités sont autant d’occasion de recentrer le discours sur des valeurs positives et d’assurer la cohésion. De manière générale, l’on estime à plus de 25 % les gains de productivité possible. De nos jours, il est donc plus qu’indispensable de chouchouter ses collaborateurs pour arriver à un tel résultat. Bien sûr, de nombreuses méthodes traditionnelles existent mais l’apport des nouvelles technologies a fortement modifié la donne.</p>
<p>Ainsi, un nouveau marché, alliant tablettes tactiles et réunions d’entreprise, tend à se structurer et à s’imposer comme la réponse la plus adaptée aux besoins des entreprises. L’on notera également que l’approche sur mesure, rendue possible grâce aux tablettes, permet aux entreprises d’accéder à des contenus à la demande dans le cadre d’événements, et donc de répondre à des besoins très concrets. Dans ce cadre, le jeu peut, par exemple, devenir un moyen de favoriser la mémorisation d’un message de manière efficace.</p>
<p>Afin d’être plus concret, imaginons une mise en situation : à l’issue d’une réunion, les collaborateurs, sont regroupés par équipe . Des tablettes tactiles sont remis à chaque groupe, ces tablettes permettent de transformer la ville en plateau de jeu de société grandeur nature ! Au détour d’une rue, les participants auront à retrouver le point de vue d’une vieille carte postale historique ; quelques mètres plus loin, à répondre à un quizz sur la réunion qui vient d’avoir lieu, puis à réaliser une vidéo complètement décalée, etc. Les défis se suivent et ne se ressemblent pas, et tout s’achève dans une ambiance bon enfant lors du visionnage collectif des vidéos et photos prises au long de l’activité.</p>
<p>La technologie est ainsi un nouvel axe qui permet aux entreprises, aux services communication, ou encore aux services ressources humaines de donner une nouvelle valeur à leurs événements. Nous devrions donc voir les projets de team building intégrant une dimension numérique se développer à grande échelle. Les premiers déploiements de masse réalisés auprès des grands comptes par différents opérateurs et agences semblent confirmer cette tendance. De plus, les retours positifs émis par les participants sont également à l’origine de la multiplication des réalisations effectuées. Les tablettes sont donc les nouveaux moteurs des opérations de Team Building et devraient désormais se positionner comme un pré requis dans de nombreux événements.</p>
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		<title>Performances web mobiles : ce que la 4G ne va pas changer</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Jan 2013 22:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilité & Télécoms]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Isabelle Albanese, Consultant expert solutions Compuware Saas &#62; Smartphones, tablettes, m-commerce, applis&#8230; : le web mobile est en évolution constante et ne cesse de façonner de nouveaux comportements chez les utilisateurs. De fait, les pratiques et les modes de consommation de ces derniers ont changé et l&#8217;avènement imminent de la 4G ne risque pas [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2013/01/Compuware-Isabelle-Albanese.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-5664" alt="Compuware-Isabelle-Albanese" src="http://experts-it.fr/files/2013/01/Compuware-Isabelle-Albanese.gif" width="150" height="150" /></a>Par Isabelle Albanese, Consultant expert solutions Compuware Saas</strong></p>
<p>&gt; Smartphones, tablettes, m-commerce, applis&#8230; : le web mobile est en évolution constante et ne cesse de façonner de nouveaux comportements chez les utilisateurs. De fait, les pratiques et les modes de consommation de ces derniers ont changé et l&rsquo;avènement imminent de la 4G ne risque pas d&rsquo;inverser la tendance. Comment les professionnels du web &#8211; éditeurs, commerçants, pure players&#8230; &#8211; doivent-il aujourd&rsquo;hui intégrer ces nouveaux usages dans leur stratégie ?</p>
<p>L&rsquo;utilisation du mobile comme terminal de navigation sur le web a connu ces dernières années une croissance exponentielle. Le commerce mobile, notamment, est en plein essor : selon une étude publiée par le cabinet Forrester Research, le commerce mobile dans le monde devrait passer de plus de 4,5 milliards d&rsquo;euros en 2011 à près de 24 milliards en 2017, soit d&rsquo;environ 1% à 7% du volume total des ventes sur le web. Pourtant, nombre de professionnels semblent encore sous-estimer le potentiel commercial que représente le mobile et peinent à répondre aux attentes de plus en plus pointues des utilisateurs. Car le développement du web mobile a engendré une génération de consommateurs de plus en plus intransigeante, et impatiente.</p>
<p><strong>Du rêve de l&rsquo;utilisateur à la réalité de l&rsquo;utilisation</strong></p>
<p>Selon une étude sur les usages du web mobile, les exigences des utilisateurs en termes de performances ont considérablement augmenté et leur tolérance vis-à-vis des sites et des applications les plus lents a nettement diminué. Ils sont ainsi 71% à souhaiter qu&rsquo;une page web s&rsquo;affiche au moins aussi rapidement sur leur mobile que sur un ordinateur &#8211; contre 58% en 2009.</p>
<p>Les mobinautes exigent aujourd&rsquo;hui des expériences web rapides quel que soit le terminal utilisé. En cause, les conditions d&rsquo;utilisation du web sur mobile : souvent en déplacement, pour des requêtes précises (confirmation de réservation, comparateur de prix, etc.). Ce mode de consommation « dans l&rsquo;urgence » a naturellement augmenté leurs exigences en termes de rapidité d&rsquo;accès et de chargement. 3 mobinautes sur 4 attendent ainsi d&rsquo;une page web qu&rsquo;elle s&rsquo;affiche en moins de 5 secondes sur leur mobile.</p>
<p><strong>Des conséquences en termes de business et d&rsquo;images de marque</strong></p>
<p>Toujours d&rsquo;après la même étude, 78% des mobinautes ne dépassent pas deux tentatives pour accéder à un site si la première a échoué. Ils sont même 46% à avouer ne pas retourner sur un site ou une appli dès lors qu&rsquo;ils ont rencontré des difficultés pour y accéder depuis leur mobile. Et si la majorité ne recommandera pas ce site, que dire du tiers qui choisit alors d&rsquo;aller sur un site concurrent&#8230;</p>
<p>Dès lors qu&rsquo;on comprend que la vitesse de chargement est un paramètre sur lequel les clients mobiles ne veulent faire aucune concession &#8211; et qu&rsquo;ils sont même prêts pour cela à voir sacrifier du contenu éditorial voire certaines fonctionnalités secondaires &#8211; on mesure l&rsquo;importance d&rsquo;optimiser les performances de son site ou de son appli mobile et la nécessité de ne surtout pas négliger cette frange de nouveaux consommateurs. Les professionnels du web doivent aujourd&rsquo;hui prendre en compte la façon dont leurs clients utilisent leur mobile afin de ne passer à côté d&rsquo;aucune opportunité d&rsquo;interaction et de transformation.</p>
<p><strong>4G : le remède miracle ?</strong></p>
<p>Qu&rsquo;à cela ne tienne, diront certains, l&rsquo;arrivée de la 4G fera le travail pour nous !</p>
<p>Avec ses promesses de plusieurs centaines de mégabits de débit et un temps de latence de quelques millisecondes, l&rsquo;avènement de la 4G est très attendu. Les tests lancés ces dernières semaines dans quelques grandes villes françaises &#8211; avant un déploiement dans les principales villes prévu courant 2013 &#8211; semblent d&rsquo;ores et déjà convaincants : fluidité et confort de navigation, instantanéité de l&rsquo;affichage, téléchargement de fichiers en quelques secondes&#8230; L&rsquo;usage d&rsquo;un smartphone ou d&rsquo;une tablette prend une autre dimension, si l&rsquo;on en croit les quelques testeurs privilégiés. Avec une telle qualité de navigation, on peut parier sans risque que l&rsquo;usage du web mobile va encore considérablement se développer et confirmer son statut de canal incontournable à la fois de business et de communication.</p>
<p>L&rsquo;erreur consisterait cependant à croire que la 4G résoudra les problèmes des sites les moins performants. À meilleur débit, meilleures performances ? Ce sera vrai pour les sites et les appli qui ont déjà optimisé leurs performances et dont la rapidité d&rsquo;affichage sur mobile est effective. Quant à ceux qui sont déjà lents aujourd&rsquo;hui, ils le resteront&#8230; en comparaison aux autres !</p>
<p>De plus, les éditeurs de sites ne pourront plus reporter la faute sur un réseau défectueux ni sur des smartphones inadaptés. Certains constructeurs ont d&rsquo;ailleurs déjà lancé des modèles de smartphones et de tablettes compatibles avec la 4G française. Les mauvais élèves du web mobile seront d&rsquo;autant plus vite repérés par des utilisateurs hyper équipés tant en matériel qu&rsquo;en débit&#8230;</p>
<p><strong>Professionnels du web, vous n&rsquo;avez plus d&rsquo;excuses !</strong></p>
<p>Ce qui était donc fort pénalisant jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui va devenir carrément intolérable dans les mois qui viennent avec l&rsquo;arrivée de la 4G. Les professionnels du web n&rsquo;auront pas d&rsquo;autres choix que d&rsquo;adapter leur site et/ou leur application au support mobile s&rsquo;ils ne veulent pas être évincés de leur secteur d&rsquo;activité. Et cela passe par la prise en compte des usages et des attentes de leurs clients, et par l&rsquo;optimisation des performances de leur plateforme pour mobile. Proposer une expérience web rapide et fiable à leurs mobinautes permet aux professionnels de profiter au mieux des nouvelles opportunités apportées par le web mobile.</p>
<p>Certains l&rsquo;ont bien compris et ont d&rsquo;ores et déjà intégré le mobile à leur stratégie : en offrant les fonctionnalités les plus utiles et en fournissant des performances supérieures à leurs mobinautes, ils se placent parmi les leaders de leurs secteurs. Pour ne citer qu&rsquo;eux :</p>
<p>- de 2 milliards de dollars en 2010, le chiffre d&rsquo;affaires mondial d&rsquo;eBay a réalisé un chiffre d&rsquo;affaires sur mobile de près de 2 milliards de dollars &#8211; plus d&rsquo;1,5 milliard d&rsquo;euros ; est passé à 5 milliards en 2011, et devrait doubler en 2012 (selon les chiffres de la société elle-même).</p>
<p>- la même année, les hôtels Marriott, parmi les pionniers du m-commerce selon Internet Retailer, doublent chaque année ont augmenté leur revenu moyen sur mobile de 100% par rapport à depuis 20094 ans. En 2011, le CA sur ce canal de vente avoisine ainsi les 150 millions de dollars., avec 6 millions de dollars de recettes par mois &#8211; près de 4,6 millions d&rsquo;euros</p>
<p>Et les exemples ne manquent pas. D&rsquo;autant qu&rsquo;avec la multiplication des supports mobiles de grande taille (tablettes), la demande de boutiques m-commerce dédiées ne devraient faire qu&rsquo;augmenter ces prochaines années.</p>
<p><strong>A propos de Compuware APM</strong></p>
<p>Compuware APM est la meilleure solution mondiale d&rsquo;optimisation des performances des applications Web, non Web, mobiles, de diffusion en continu et de cloud. Compuware APM positionne le ressenti des utilisateurs au centre de sa démarche et offre une vue unifiée de toute la chaîne de distribution de l&rsquo;application &#8211; depuis le navigateur, en passant par le cloud, jusqu&rsquo;au Datacenter. Compuware permet à ses clients de résoudre les problèmes de performance de manière proactive pour assurer la satisfaction de leurs utilisateurs, de raccourcir les délais de mise à disposition des nouvelles fonctionnalités applicatives et de réduire les coûts de gestion des applications grâce à des mesures intelligentes et à une automatisation de pointe.</p>
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		<title>L’émergence du DAF 3.0</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Jan 2013 22:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Manager & Hommes]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Magali Michel, Directeur de Yooz &#62; Le DAF, simple garant de la véracité des comptes et gestionnaire de la trésorerie, a vécu. Les exigences d’optimisation des processus, d’amélioration de la productivité, le contexte de crise, l’évolution rapide des technologies de l’information et l’émergence de l’entreprise numérique transforment et élargissent les missions du DAF. Son [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2012/10/Yooz-Magali-Michel.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-5182" alt="Yooz-Magali-Michel" src="http://experts-it.fr/files/2012/10/Yooz-Magali-Michel.gif" width="150" height="150" /></a>Par Magali Michel, Directeur de Yooz</strong></p>
<p>&gt; Le DAF, simple garant de la véracité des comptes et gestionnaire de la trésorerie, a vécu.</p>
<p>Les exigences d’optimisation des processus, d’amélioration de la productivité, le contexte de crise, l’évolution rapide des technologies de l’information et l’émergence de l’entreprise numérique transforment et élargissent les missions du DAF. Son périmètre d’intervention se trouve démultiplié, de nouvelles compétences s’avèrent indispensables, la maîtrise et l’usage de nouvelles solutions technologiques s’imposent, en particulier la dématérialisation.</p>
<p>De fonction support centrée sur l’expertise et l’ingénierie comptables, la Direction financière participe désormais activement à la création de valeur et à la performance économique. Et devient un DAF 3.0&#8230; En ce sens, de nombreux facteurs vont influer pour transformer en profondeur le métier de DAF. Nous allons, de notre côté, nous attarder sur l’usage de nouveaux outils et plus particulièrement de la dématérialisation pour bien comprendre cette mouvance.</p>
<p><strong>La dématérialisation, l’arme fatale du DAF</strong></p>
<p>La transformation de la fonction Finance est réelle, profonde et durable. Pour le DAF, cela introduit un certain nombre de contraintes : il faut, en particulier, être plus performant, parce que les Directions métiers le sont, et que le DAF doit montrer l’exemple. Le DAF doit aussi être plus agile, donner une image de modernisme auprès des clients et fournisseurs de l’entreprise et gérer de nouveaux risques.</p>
<p>Pour répondre à ces challenges, la dématérialisation constitue une approche privilégiée. En effet, elle accélère la productivité de la fonction Finance – ce qui permet de réduire les coûts – et les collaborateurs gagnent un temps précieux. La dématérialisation, par l’optimisation des processus qu’elle facilite, participe aux exigences de fluidité et d’agilité de l’organisation. De même, dans un monde où la transparence, la traçabilité et la gestion des risques deviennent des exigences, y compris de la part des clients, la dématérialisation y contribue largement et devient un élément positif de l’image d’une entreprise vis-à-vis de son écosystème.</p>
<p>Par ailleurs, une lame de fond est en train de bouleverser la donne sur le marché de la dématérialisation : trois tendances lourdes ont transformé l’adéquation de ces offres aux contraintes des entreprises.</p>
<p>- D’abord, les offres se sont considérablement simplifiées et adaptées à tous types d’entreprise, en particulier les PME, qui y voient un avantage économique évident et à court terme. Le temps où la dématérialisation était réservée aux grands donneurs d’ordre qui brassaient d’énormes volumes de factures est révolu.</p>
<p>- Ensuite, l’approche intégrée proposée par les éditeurs de logiciels rend beaucoup plus aisées les interfaces avec les systèmes d’information existants. Par exemple, en matière de dématérialisation des factures fournisseurs, des connecteurs packagés avec l’ensemble des outils comptables du marché (Cegid, JDEdwards, Navision, Sage, SAP&#8230;) permettent l’intégration automatique des factures et des écritures dans le système d’information de l’entreprise. C’est un point crucial car il supprime les traditionnels coûts d’intégration.</p>
<p>- Enfin, il n’y a plus de véritables barrières financières, notamment avec la montée en puissance du SaaS (Software as a Service), qui permet de payer à l’usage (au lieu d’investir dans des licences logicielles) et de s’adapter aux variations de volumétrie. Cet atout est particulièrement intéressant pour les PME.</p>
<p>Plus personne ne conteste le fait que les composantes numériques des entreprises vont former les socles fondamentaux de leur performance. Si la dématérialisation est la première brique pour avancer vers l’entreprise numérique, alors elle constitue l’arme fatale du DAF pour y jouer un rôle de premier plan.</p>
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		<title>La Fondation Heterogeneous System Architecture (HSA) ou comment faire évoluer le monde informatique grâce à un processeur plus intelligent</title>
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		<pubDate>Sat, 26 Jan 2013 19:16:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sebastien Grandmontagne</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Par Phil Rogers, président de la fondation HSA et Corporate Fellow AMD &#62; Propulsée par l’incroyable puissance du matériel informatique d’aujourd’hui, l&#8217;innovation logicielle se poursuit à un rythme effréné. L’évolution des jeux vidéo, qui sont passés d’une plateforme 2D à une interactivité et une immersion en haute définition, en est un bon exemple. La photographie [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://experts-it.fr/files/2013/01/HSA-Phil-Rogers.gif"><img class="alignleft size-full wp-image-5658" alt="HSA-Phil-Rogers" src="http://experts-it.fr/files/2013/01/HSA-Phil-Rogers.gif" width="150" height="150" /></a>Par Phil Rogers, président de la fondation HSA et Corporate Fellow AMD</strong></p>
<p>&gt; Propulsée par l’incroyable puissance du matériel informatique d’aujourd’hui, l&rsquo;innovation logicielle se poursuit à un rythme effréné. L’évolution des jeux vidéo, qui sont passés d’une plateforme 2D à une interactivité et une immersion en haute définition, en est un bon exemple. La photographie numérique a, elle aussi, parcouru un long chemin, délaissant les tirages papier rangés dans des albums au profit du partage gratuit des photos numériques en temps réel. Et ce n’est pas tout, un travail remarquable a également été effectué sur les interfaces utilisateur. La voix, le toucher et les gestes complètent dorénavant le clavier et la souris.</p>
<p>Dans un futur proche, les smartphones, les tablettes et les ordinateurs seront sans doute capables d’interpréter les expressions de notre visage, nos sourires ou nos mouvements, afin de déterminer si nous sommes contents, tristes ou agacés ; ils réagiront ensuite en fonction de nos émotions. Par exemple, si un utilisateur rit ou sourit en réaction à un contenu, l’appareil pourra lui proposer davantage d’informations similaires. À l’inverse, s’il fronce les sourcils, l’appareil lui soumettra d’autres choix.</p>
<p>Cela arrivera bien plus vite qu’on ne le pense… Par exemple, le Samsung Galaxy SIII observe déjà les yeux de l’utilisateur pour savoir s’ils sont fixes De plus grâce à l’appareil photo, il sait si vous souriez ou non. Par ailleurs, l’entreprise britannique Apical a mis au point une technologie qui offre le meilleur angle de vue possible en fonction de l’environnement lumineux de l’utilisateur et de ce qu’il regarde.</p>
<p>Nuvixa a également fait des prouesses en permettant aux orateurs qui présentent un diaporama de contrôler leur présentation grâce à leurs gestes. Les exposés pédagogiques ou les photos de vacances laisseront ainsi leur public bouche bée. L’animation 3D, quant à elle, n’est pas en reste. Aujourd’hui, un utilisateur lambda peut concevoir ses propres personnages de jeux vidéo et les faire évoluer dans des mondes virtuels. Grâce aux capacités grandissantes du silicium et des nouvelles possibilités de l’intelligence logicielle, affirmer que les appareils actuels anticipent nos besoins ne relève donc plus de la science fiction.</p>
<p>Tous ces incroyables progrès ont en commun l’utilisation des médias et une expérience utilisateur active, dans laquelle les appareils répondent immédiatement à nos envies et à nos besoins. En tant qu’utilisateurs modernes, nous souhaitons et exigeons que nos informations soient présentées par le biais de la vidéo, de l’image et du son. Nous voulons des applications intuitives et n’acceptons plus les temps d’attente ou les systèmes trop gourmands en énergie. Capturer l’extraordinaire potentiel des applications et services multimédia nécessite une nouvelle approche de la conception informatique. C’est là qu’intervient l’Heterogeneous System Architecture (HSA): une plateforme qui accélère la course à l’innovation et qui constitue un réel atout pour l’utilisation que nous faisons des ordinateurs portables, smartphones, tablettes ou appareils électroniques.</p>
<p>La fondation HSA doit être considérée comme une plateforme permettant de tirer le meilleur du processeur contenu dans les appareils électroniques. La HSA n’optimise pas seulement l’utilisation du processeur (CPU), elle transforme également la carte graphique (GPU) en une machine multitâches ; les développeurs affinent ainsi leur programmation en travaillant sur l’un ou sur l’autre, ou bien sur les deux à la fois, en fonction de leurs charges de travail. Pour l’utilisateur, cela se traduit par des appareils élégants, très rapides, très réactifs et économes en énergie.</p>
<p>Plusieurs applications disponibles sur le marché mettent déjà en œuvre le potentiel de traitement parallèle du GPU. Internet Explorer 9, WinZip 16.5 et Adobe Photoshop Creative Suite 6 sont quelques exemples d’applications accélérées qui sont déjà utilisées quotidiennement. La HSA facilitera l’accès à ces capacités de traitement parallèle du GPU, afin d’accélérer plusieurs applications. En exploitant au maximum le CPU et le GPU, la HSA permet de toucher du doigt certains rêves en matière de futures utilisations des outils informatiques.</p>
<p>Alors où en est la HSA ? De nombreux leaders du secteur se sont rassemblés pour créer la Fondation HSA. Ce consortium rassemble et combine l’ensemble des capacités en matière de processeurs, de logiciels et de propriété intellectuelle. Créée par AMD, ARM, Imagination, MediaTek, Qualcomm, Samsung et Texas Instruments, la Fondation travaille à l’élaboration d’une norme ouverte, afin que les développeurs de logiciels créent la nouvelle génération de logiciels et de services -quels que soient les langages et systèmes d’exploitation utilisés- pour des systèmes entièrement hétérogènes.</p>
<p>Les consommateurs sont avides de programmes utilisant la vidéo, le son et l’animation pour des tâches plus intuitives et plus ludiques. La HSA ouvre ainsi la voie à ces futures innovations.</p>
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